|
|
![]()
Le mot république qualifie
des organisations politiques très différentes qui se sont
succédées dans l’histoire, de la République romaine
aux Républiques de Gênes et de Venise, puis aux Républiques
françaises. Il est attribué, dans l’histoire contemporaine,
à des organisations politiques très diverses. Aujourd’hui,
deux Etats sur trois environ(1)
comportent le qualificatif de République dans leur intitulé,
parfois complété d’un autre qualificatif : islamique, populaire,
démocratique, socialiste, etc.
Le programme d’Education Civique
Juridique et Sociale de première nous demande de construire ce concept
avec nos élèves. Nous devons aussi construire celui de démocratie.
Tentons donc de clarifier le concept en le situant par rapport à
celui de démocratie et tout en le plaçant dans une
perspective historique.
1. REPUBLIQUE ET DEMOCRATIE
Res publica vient du latin et
veut dire «la chose commune ». C’est à Rome, en effet,
que se met en place la première expérience politique républicaine
(509 avant JC jusqu’à l’avènement d’Auguste). Après
une période de souveraineté de l’aristocratie (familles
patriciennes ), la plèbe acquiert progressivement des pouvoirs
de contrôle importants par l’intermédiaire de ses représentants.
Dans son traité de politique « De Republica »(2)
, Ciceron, par la suite, propose un modèle d’organisation
politique inspiré de Platon, sorte de compromis entre la monarchie,
l’aristocratie et la démocratie. C’est ce compromis qu’a
connu la République romaine. Ainsi se mettent en place quelques-uns
des caractères qui définissent la République «une
forme de gouvernement dans laquelle le pouvoir et la puissance ne
sont pas détenus par un seul et dans lequel le chef de l’Etat n’est
pas héréditaire » (3).
Cette définition très
large peut ainsi englober les Républiques de Gênes et de Venise.
Elles connaissent des gouvernements issus de quelques puissantes
familles qui se cooptaient, l’ensemble des citoyens voyant ses pouvoirs
de contrôle pratiquement confisqués au profit d’un petit nombre.
Genève, la Hollande, le Brabant, l’Angleterre (1649-1660) et même
la Corse connaissent entre la fin du XVI° et avant la France de courtes
expériences républicaines.
Entre le XVI° et le XVIII°
siècles, les philosophes ont enrichi et élargi le concept.
Jean Bodin(4) prend le mot dans
son sens initial de «chose publique commune à tous ».
Pour Bodin, l’Etat a pour fin le «droit gouvernement » c’est
à dire l’accomplissement des droits de la justice et de la raison.
Avec lui, comme déjà avec Aristote(5),
le mot République au sens large désigne n’importe quel Etat
régi par des lois ayant en vue l’intérêt général.
Dans le même sens, pour Rousseau est République : «
tout Etat régi par des lois(6)
, sous quelque forme d’administration que ce puisse être, car
alors seulement l’intérêt public gouverne(7)
» . Dans l’Esprit des lois, Montesquieu introduit l’idée
de souveraineté populaire au cœur du concept : « le gouvernement
républicain est celui où le peuple, ou seulement une partie
de ce peuple, a la souveraine puissance ».
En ces sens très généraux,
ce concept englobe celui de démocratie comme celui d’oligarchie
ou de monarchie.
Le mot République a pris
un sens plus précis avec l’expérience de la Révolution
française. La République est la société politique
où le peuple est source de la loi et où l’autorité
s’exerce par la loi sur des individus libres et égaux. Un pouvoir
est républicain lorsqu’il est l’émanation du peuple et qu’il
est responsable devant lui. En ce sens le mot est synonyme de démocratie(8)
.
Le mot République désigne
ensuite une forme de démocratie parmi d’autres, largement nourrie
par l’expérience politique de la France révolutionnaire et
post révolutionnaire. Il désigne un idéal ou un régime
politique où s’articulent les principes suivants :
- seul l’Etat de la République
est l’expression de l’intérêt général
- la République est une
et indivisible
- la République est laïque.
Plus récemment, en France,
et de manière polémique, les concepts de République
et de Démocratie ont été opposés. « La
République c’est : l’égalité, la récompense
du mérite, la laïcité, la souveraineté du peuple,
la volonté générale et l’Etat-nation (…) La démocratie
c’est à peu près l’inverse : le droit à la différence,
le chacun pour soi, le fédéralisme et les corps intermédiaires
» .(9)
Puisque le concept de démocratie
est une des notions au programme, ce sont les deux derniers sens du mot
République qu’il est enrichissant d’approfondir dans le cadre de
l’ECJS. Ce choix est confirmé par le fait que le troisième
thème du programme invite à confronter République
et particularismes ce qui conduit à interroger l’unité et
l’indivisibilité de la République.
2. L’ETAT EXPRESSION DE L’INTERET GENERAL
La République repose
sur un contrat entre une nation et le pouvoir qui en émane. Ce contrat
a une cohérence rationnelle. Le pouvoir institué par
les citoyens de la nation doit garantir la reconnaissance et l’exercice
des droits imprescriptibles de l’homme et du citoyen. Il assure la liberté,
l’égalité et la fraternité des citoyens, ces trois
termes étant indissociables. En contrepartie, les citoyens
acceptent des lois et un pouvoir institué par eux-mêmes parce
qu’il exprime et définit l’intérêt général,
qu’il maintient l’égalité de tous devant la loi, protège
les libertés et la cohérence de la nation.
Par comparaison, la démocratie
américaine protège les libertés de l’individu
(et le droit au bonheur privé) contre l’Etat perçu comme
une menace. Pour la République française, l’Etat n’est pas
une menace mais une garantie de la liberté des citoyens, un citoyen
qui n’est libre que dans et par la cité. En outre, la République
française est attachée à une égalité
des droits des citoyens qui ne peut être assurée que par un
Etat très présent dans la vie politique mais aussi dans la
vie économique et sociale.
Cependant, dans la pratique,
depuis la Révolution française, les républicains ont
élaboré des visions divergentes de la forme que devait prendre
l’Etat pour préserver la liberté et l’égalité
des citoyens. Schématiquement, deux traditions s’opposent : une
tradition libérale et parlementaire et une tradition autoritaire.
Ces traditions divergent quant aux rapports qui doivent exister entre l’exécutif
et le législatif. Ainsi, le républicain a longtemps été
celui qui s’opposait non seulement au danger monarchiste mais aussi à
tout renforcement du pouvoir exécutif(10)
. A d’autres moments, en 1793 ou après 1958, il a été
possible d’assumer un exécutif fort tout en étant républicain.
Ces deux traditions républicaines divergent aussi sur
la part respective de pouvoirs à accorder aux administrations et
aux élus, sur la part de pouvoir à accorder aux régions,
sur l’indépendance à accorder à la justice.
A quelles conditions, cependant,
l’Etat républicain, quelle qu’en soit la forme, peut-il exprimer
et définir l’intérêt général ? Une première
condition est la mise à distance des intérêts
particuliers et de tous les particularismes ce qui implique une république
«une et indivisible».
3. LA REPUBLIQUE UNE ET INDIVISIBLE
La formule est utilisée
pour la première fois, en France, par la Convention le 25 septembre
1792. C’est à la nation et au territoire que s’appliquent ces caractéristiques.
La République française est composée de citoyens tous
égaux, non d’individus tous différents. La République
ne reconnaît pas tout ce qui tend à morceler (groupes ethniques,
religieux, culturels, d’intérêt) la communauté
civique qu’est la nation. Cela implique une fraternité qui
ne soit pas une fraternité de sang, d’ethnie, de terroir mais
une fraternité construite. En conséquence, la loi est la
même pour tous et sur tout le territoire. Ces caractéristiques
font de la République une forme particulière de la Démocratie.
L’unité de la nation peut
être mise en péril par la reconnaissance d’appartenance communautaire
qui la fractionne, que ces appartenances soient culturelles religieuses
ou sociales. C’est pourquoi le Conseil constitutionnel a refusé
en 1991 une réforme du statut de la Corse qui reconnaissait l’existence
du «peuple corse»(11)
. Le civisme du citoyen consiste à mettre à distance
ses appartenances multiples pour exercer ses choix politiques en
vue de l’intérêt général. La nation n’est pleinement
républicaine que comme «communauté des citoyens»
animés de vertu civique.
Cependant, un pouvoir républicain
peut-il ne traiter qu’avec des citoyens ? Doit-il aussi s’interdire toute
reconnaissance de communauté au sein de la nation ? Dans de nombreux
débats récents, la question a été fortement
posée. Introduire par des quotas la parité hommes femmes
dans la vie politique, c’est, pour certains, créer de fait une «communauté
des femmes». Peut-on admettre des droits particuliers pour la «communauté
corse»? Est-il possible que l’Etat mette en place des procédures
pour lutter contre des inégalités de fait ? Le danger est
alors le «communautarisme» et la stigmatisation des groupes
aidés. Cependant, une vision exigeante et abstraite de la
République ne risque-t-elle pas de rendre difficile l’expression
de minorités culturelles ou sociales dont les intérêts
ou les valeurs ne sont pas suffisamment pris en compte ? Dans le souci
de l’intérêt général, certains peuvent penser
qu’un pouvoir républicain peut, sans trahir les valeurs de la République,
accorder des droits particuliers à des «minorités»
pour qu’elles puissent apporter toutes leurs richesses à la «communauté
des citoyens ». Il y aurait donc une possibilité de trouver
un fragile équilibre entre l’universel et le particularisme.
Enfin, pour ceux qui se rattachent
à la tradition jacobine, la pérennité de la nation
maîtresse de son territoire est aussi en jeu(12)
. L’Union Européenne et les régions dotées de pouvoirs
croissants et mal contrôlés par les citoyens dépouilleraient
la nation d’une partie de ces prérogatives. Pour d’autres, améliorer
l’intégration de la France à l’Union, décentraliser
le territoire le plus centralisé d’Europe ne met pas en cause la
pérennité d’une nation qui n’a d’ailleurs encore jamais été
totalement une (cf. statut de l’Alsace depuis 1918(13)
, DOM-TOM, Nouvelle Calédonie dotée d’un pouvoir législatif
depuis mai 1998).
L’unité de la République
face aux particularismes s’exprime plus particulièrement face aux
appartenances religieuses. Une République «une» ne peut
qu’être laïque.
4.
LA REPUBLIQUE LAÏQUE (14)
La laïcité découle
donc du caractère indivisible de la République. La République
distingue ce qui est de tous, le public et ce qui est de plusieurs,
le communautaire et ainsi sépare bien l’espace public de la
sphère privée.
Cependant, la définition
de la laïcité n’a cessé de faire débat en France.
La laïcité, historiquement a d’abord consisté
à clairement distinguer ce qui est religieux et ce qui est politique.
Cela conduit le citoyen à considérer ses croyances comme
relevant de la sphère privée. La République en contrepartie,
assure la liberté de conscience et garantit le libre exercice des
cultes(15) .
On peut aussi la définir
comme un combat qui consiste à libérer les consciences de
l’influence de représentations jugées contradictoires avec
la raison et l’autonomie qui, seules, peuvent permettre au citoyen de débattre
en raison. A cet égard, quelle différence faut-il faire
entre le traitement des sectes et celui des religions ? Peut-il y avoir
un traitement différent selon les religions ? Dans cette acception
de la laïcité, il y a volonté de construire un civisme
fondé sur la vertu des citoyens d’où procéderait un
homme nouveau, libéré des dépendances d’autrefois.
Au sein du mouvement laïque,
des débats existent entre les tenants de ces deux manières
de définir la laïcité et bien des positions intermédiaires
existent. Les débats autour du voile islamique montrent bien que
parmi ceux qui se réclament de la République, les approches
différent et tiennent à ces conceptions différentes
de la laïcité.
5. UNIVERSALITE ET …EXCEPTION FRANCAISE
Il y a, au cœur du projet républicain,
l’idée que ce projet a valeur universelle. Cette idée est
portée par les révolutionnaires français, nourris
par leurs lectures des philosophes des Lumières, attachés
aux valeurs universelles qu’ils défendent. La construction politique
qu’est la République n’est pas «une édification pragmatique
qui permet de vivre ensemble …mais une voie d’accès à l’universalité,
une pierre à bâtir de la République universelle»(16)
. Dans la mesure où le citoyen met à distance
ces appartenances pour assumer une part de souveraineté, le modèle
n’est pas contingent à un territoire, à une nation
ou à une culture. Il a une portée universelle.
Pourtant, les Républiques
unes et laïques sont aujourd’hui l’exception parmi les démocraties
du monde. La France est peut-être encore une des rares républiques (17).
Comment comprendre cette tension entre l’universalité et le fait
que les républiques demeurent exceptionnelles ? Le modèle
ne serait-il pas plus «français» qu’universel.
Il faut pour cela évoquer
l’ancrage historique et territorial de la République française
? La France est un Etat très ancien, sur un territoire dont les
grandes lignes sont fixées depuis très longtemps. La Monarchie
a unifié très tôt le royaume sur le plan linguistique
(édit de Villers-Côterêt 1539) et religieux. Cette situation
constitue une exception parmi les Etats du monde. On comprend mieux alors
que ce modèle, fruit d’une histoire si particulière, ne puisse
que difficilement se généraliser ?
Alors quel avenir pour la République
? Le modèle français va-t-il se diffuser ou s’éteindre
? Nous vivons semble-t-il un tournant : la fin de l’exception française(18)
. La France républicaine en se rapprochant des autres démocraties
occidentales (érosion de la place de l’Etat, décentralisation,
etc.) perd son statut exceptionnel. Certains (Furet, Rosanvallon)
y voient un signe d’apaisement et de stabilisation de la démocratie
française. Les «souverainistes»(19)
y voient une trahison de l’identité nationale, une régression
et en appellent à une refondation de la République
par un retour aux sources.
D’une manière ou d’une
autre, il est bénéfique que cette universalité de
la République ne soit qu’une visée, une dynamique qui empêche
le modèle de se figer et qu’il puisse continuer ainsi à nourrir
la réflexion critique des citoyens.
6. DES DEBATS QUE L’ON RETROUVE DANS LES AUTRES DEMOCRATIES
Les débats qui traversent la République française touchent la plupart des démocraties mais à travers le prisme de leur histoire et de leur culture singulière. On peut, par exemple, évoquer le débat autour de la reconnaissance de communautés au sein des démocraties anglo-saxonnes.
Le débat entre «
communautariens » et « libéraux » en Amérique
du Nord
Ce débat a été
particulièrement vif en Amérique du Nord dans les années
80. Il fait écho aux revendications venues de « minorités
» diverses à partir des années 60 ( noirs, indiens
d’Amérique, québécois français etc.)
Pour les « communautariens
» la formation de l’individu implique que chacun puisse se
référer, dans la construction de son identité, à
une culture au sein de laquelle il puisse trouver les ressources
et l’estime de soi nécessaires. Cela ne peut se faire, dans
de bonnes conditions, que si les cultures minoritaires ne sont pas dévalorisées.
Pour se construire, le sujet qui appartient à une minorité
doit donc, d’abord, se libérer des représentations imposées
par la « culture dominante ». Cela devrait donc conduire à
respecter les particularismes culturels et, en tout premier lieu, au sein
des écoles publiques.
D’autres insistent sur la nécessité
de mesures de protection à prendre pour que survivent des cultures
menacées de disparition.
Pour les « libéraux
», les individus pour se construire n’ont pas besoin de s’étayer
sur des cultures de type ethnique ou racial. Cela risque même de
constituer un facteur d’enfermement et de sclérose pour les personnes.
C’est donc l’existence d’un espace public, libre de tout particularisme
qui permet le dépassement des enracinements particuliers.
Si l’on observe ce qui s’est
passé dans la pratique, et débordant là le cadre de
l’Amérique du Nord, les revendications des minorités
ont souvent combiné affirmation culturelle et demande de justice
sociale. Les réponses politiques ont été diverses.
Dans certains cas (Australie, Canada, Suède) politique sociale et
politique culturelle ont été combinées. Dans d’autres
cas, par exemple aux Etats-Unis, elles ont été dissociées.
«L’affirmative action », volet social de cette politique vise
à donner aux minorités une place à leur mesure dans
les entreprises, les universités ou l’armée étatsuniennes
tandis que, par ailleurs, un effort était fait pour réécrire
une histoire donnant une plus juste place aux minorités.
Dans tous les cas, ces politiques
sociales comme culturelles se heurtent à un problème de mise
en œuvre délicat : comment et sur quelle base (raciale, culturelle,
sociale) définir les populations bénéficiaires de
ces politiques ? Les résultats obtenus en terme de progrès
social et de reconnaissance culturelle sont assez souvent positifs, au
moins pour une partie du groupe considéré . Cependant, les
procédures utilisées sont parfois accusées d’avoir
renforcé la fragmentation sociale et parfois figé ou «
folklorisé » les cultures protégées.
************
CONCLUSION : Au sein de la République, l’école joue un rôle majeur. Elle est le lieu où s’élabore la citoyenneté, où se fait l’apprentissage de la mise à distance de ce qui relève des particularismes. C’est, en tous cas, par le débat raisonné que peuvent se construire les valeurs qui fondent le civisme républicain.
NOTES
(1)
D’après Etat du Monde 2001(La
découverte) : 123 Etats sur 191 (retour au texte)
(2)
54-51 avant J.C. (retour au texte)
(3)
Définition du dictionnaire Robert, voir aussi la définition
du Littré : «Etat gouverné par plusieurs, dans lequel
le gouvernement est conféré par l’élection, et dont
le chef n’est pas héréditaire». (retour
au texte)
(4)
Les six livres de la République (1576) (retour au texte)
(5)
« Les Républiques qui ont en vue l’intérêt général
sont conformes à la justice » (Aristote) (retour
au texte)
(6)
Voir fiche Etat de droit (retour au texte)
(7)
Du contrat social, 2, 6 (retour au texte)
(8)
Voir fiche Démocratie (retour au texte)
(9)
R. Debray 1998 (retour au texte)
(10)
Ainsi, c’est au nom de la défense de la République que les
projets de réforme de l’Etat de Domergue (1934) ou que les vues
constitutionnelles du général de Gaulle(1946) ont été
rejetées. C’est aussi au nom de la défense de la République
que le retour de ce dernier au pouvoir en 1958 a été combattu.
(retour au texte)
(11)Il
a de même refusé en juin 1999 la ratification de la Charte
européenne des langues régionales jugée contraire
au principe de l’indivisibilité de la République (retour
au texte)
(12)
Voir fiche Défense (retour au texte)
(13)
JM Colombani rappelle que dans les trois départements d’Alsace-Lorraine
«Le clergé est rétribué par l’Etat, l’école
est essentiellement religieuse, on y enseigne l’Allemand dés l’école
primaire (en Alsace), la sécurité sociale y rembourse à
100% les frais médicaux, les notaires sont nommés par le
ministre de l’intérieur, les évêques par le président
de la République… » (retour au texte)
(14)
La France est une République indivisible, laïque, démocratique
et sociale : article 2 de la constitution de la V° République
(retour au texte)
(15)
Article 1er de la loi de 1905 : « la République assure
la liberté de conscience et garantit la liberté des cultes
». (retour au texte)
(16)
JM Colombani : Les infortunes de la République (retour
au texte)
(17)
Parmi les républiques unes et laïques, ont peut citer le Portugal.
La plupart des démocraties ne sont pas totalement laïques et
sont souvent fédérales. Beaucoup de Républiques ne
sont pas démocratiques. (retour au texte)
(18)
«La France a fermé son théâtre politique
de l’exceptionnel et elle est entrée dans le droit commun des démocraties
» F. Furet, Juillard J., Rosanvallon P., La République du
centre, La fin de l’exception française, Calman-Lévy, 1988
(retour au texte)
(19)
Structurés intellectuellement au sein de la Fondation Marc Bloch
depuis 1998 (retour au texte)
(20)
Mesure prise par la cour constitutionnelle contre l’avis du gouvernement
fédéral (retour au texte)
BIBLIOGRAPHIE
![]()
Retour à la page production du groupe ECJS d'Aix (classe de première)
Retour à l'accueil